Bilan d'une nuit

La raison du Coeur n'est pas toujours celle de la Raison.
Je me réveille.
C'est le bilan de ma nuit.
Une unique phrase.
Que l'on m'arrache le coeur et que l'on me donne le Raison.
Le reste n'a plus d'importance, pas aujourd'hui, ni sans doute demain, ni les sombres jours qui ce profilent à l'horizon.
Tout ce résume à une phrase, une chambre, le noir... Rien d'autre.
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# Posté le mercredi 24 juin 2009 03:51

FêTe DeLaMuSiQuE

Un grand
LOL
pour cette soirée de
dimanche 21 juin au soir
!
Entre vadrouille,
cherchage
( Oo ) d'épicerie ouverte (
ba oui la bière on la trouve pas sous des cailloux hein !
), retrouver les gens qui nous cherche pis
retrouver
les gens qu'on cherche ( le bin's ), bref bien fandar.
Cette année, boudé
Orlean's
! C'était putot sympa,
les gens
à partir de 1 h 30, 2 h du mat qui ce jetent des
ponts dans la seine
xD
Les gens
,
les accrochages
,
la bière
qui coule à flot ( même dans les cheveux xD), ce qui donne des gens
Torchés
à la fin ^^
Plusieurs crises de rire
,
des rencontres
!
La
galère
du RER.
Les
loques Humaines
dans les couloirs ( rigole encore en y pensant )
Et bien sur le lendemain la gueule de bois xD

Genre c'est pas lisible hein ^^
FêTe DeLaMuSiQuE
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# Posté le mardi 23 juin 2009 11:46

Extraits

N'est pas mort ce qui semble à jamais dormir et en d'étranges éternités la Mort même peut mourir. plus connu sous la forme N'est pas mort ce qui à jamais dort, et au long des siècles peut mourir même la mort.

Il ne faut point croire que l'homme est le plus vieux ou le dernier des maîtres de la terre, ou que la masse commune de vie ou de substance soit seule à y marcher. Les Anciens ont été, les Anciens sont, et les Anciens seront. Non dans les espaces que nous connaissons, mais entre eux. Ils vont sereins et primordiaux, sans dimensions et invisibles à nos yeux. Yog-Sothoth connaît la porte. Yog-Sothoth est la porte. Yog-Sothoth est la clé et le gardien de la porte. Le passé, le présent, le futur, tous sont un en Yog-Sothoth. Il sait où les Anciens ont forcé le passage jadis, et où Ils le forceront de nouveau. Il sait où Ils ont foulé les champs et la terre, et où Ils les foulent encore, et pourquoi nul ne peut les voir quand Ils le font. À leur odeur, les hommes peuvent parfois connaître qu'Ils sont proches, mais de leur apparence aucun homme ne peut rien savoir, si ce n'est sous les traits de ceux qu'Ils ont engendrés chez les hommes ; et de ceux-ci sont plusieurs espèces, différentes par leur figure, depuis la plus véridique eidolon de l'homme à cette forme invisible et sans substance qui est Eux. Ils passent, nauséabonds et inaperçus dans les lieux solitaires où les Paroles ont été prononcées et les Rites ont été hurlés tout au long en leurs Temps. Leurs voix jargonnent dans le vent, et Leur conscience marmonne dans la terre. Ils courbent la forêt et écrasent la ville, pourtant ni forêt ni ville ne peuvent apercevoir la main qui frappe. Kadath Les a connus dans le désert glacé, et quel homme connaît Kadath ? Le désert de glace du Sud et les îles englouties de l'Océan renferment des pierres où Leur sceau est gravé, mais qui a jamais vu la ville au fond des glaces et la tour scellée festonnée d'algues et de bernacles ? Le Grand Cthulhu est Leur cousin, encore ne les discerne-t-il qu'obscurément. Ïa ! Shub-Niggurath ! Vous les connaîtrez comme une abomination. Leur main est sur votre gorge, bien que vous ne Les voyiez pas ; et Leur demeure ne fait qu'un avec votre seuil bien gardé. Yog-Sothoth est la clé de la porte, par où les sphères communiquent. L'homme règne à présent où ils régnaient jadis ; Ils régneront bientôt où l'homme règne à présent. Après l'été l'hiver, et après l'hiver l'été. Ils attendent, patients et terribles, car Ils régneront de nouveau ici-bas.

Et bien qu'il existe des gens ayant osé jeter un regard par-delà le Voile et accepter l'Entité comme guide, ils eussent été plus prudents en évitant tout commerce avec elle. Il est écrit dans le Livre de Thoth de quel terrible prix se paie le moindre regard. Ceux qui vont de l'autre côté du Voile ne peuvent jamais revenir car, dans ces espaces infinis qui dépassent notre monde, il y a des ténèbres qui saisissent et qui lient. L'être qui, pas à pas, avance au hasard dans la nuit, le Mal qui défie les Anciens Signes, le Troupeau qui monte la garde dont on connaît l'existence dans chaque tombeau et vit de ce qui pousse des morts - tous ces êtres du monde des ténèbres sont de loin inférieurs de Celui qui garde la porte ; de Celui qui guidera l'imprudent par-delà l'univers dans l'abîme où gîtent des formes innommables toujours prêtes à dévorer. Celui-là, le très ancien, c'est UMR-AT-TAWILL, nom que le scribe a traduit par "Celui dont la vie a été prolongée".

Nombreuses et multiformes sont les horreurs insoupçonnées qui infestent la Terre depuis la nuit des temps. Elles sommeillent sous la pierre que le pied ou la main n'ont pas dérangée ; elles hantent les océans et les lieux souterrains ; elles dorment au c½ur des sanctuaires oubliés ; elles sortent à l'aube en sortant de riches sépulcres d'airain ou de modestes tombes scellées dans l'argile. Certaines sont depuis longtemps connues de l'homme, tandis que d'autres lui sont encore inconnues, attendant le chaos des derniers jours pour se révéler. Les plus terribles sont malheureusement encore à venir. Mais parmi celles qui se sont déjà montrées par le passé et sont apparues au grand jour, il en est une qui ne peut être nommée ouvertement en raison de son infamie particulière, celui qui hante le mystère et l'obscurité des tombeaux et n'apportant en effet que la mort et la folie.

Les cavernes les plus profondes ne peuvent pas être aperçues par les yeux qui voient, car elles recèlent d'étranges et terrifiantes merveilles. Maudite soit la terre où les pensées mortes revivent sous des formes étranges, et damné soit l'esprit que ne contient aucun cerveau. Ibn Schacabao a dit, très justement, que heureuse est la tombe où n'a reposé aucun sorcier, que heureuse est la ville dont les sorciers ont été réduits en cendres. Car il est notoire que l'âme de celui qui a été acheté par le diable ne sort pas de son charnier d'argile mais nourrit et instruit le ver qui ronge jusqu'à que de la décomposition jaillisse la vie, et que les nécrophages de la terre croissent et deviennent assez puissants pour la tourmenter, et s'enflent monstrueusement pour la dévaster. De grands trous sont creusés en secret là où les pores de la terre devraient suffire, et les choses qui devraient ramper ont appris à marcher.

A l'époque des derniers troubles, même les grands serpents reviendront, sortant en rampant où ils se reposent sous la terre.


Necronomicon, Howard Phillips Lovecraft
Extraits
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# Posté le mardi 23 juin 2009 11:17

Un peu de moi

Un peu de tout, un peu de moi, un peu de ce que je ressent pelle mele dans un océan de chaos, essayer d'y voir plus clair en jettant l'encre sur le papier, ou sur le clavier ^^

Combien de potes, combien d'amis
Nous passent à coté tous les jours?
A force de n'suivre que nos avis,
Combien d'centaines d'fois on s'goure?
Combien l'on a d'apprioris ?
Combien de milliers d'fois on s'goure?
A force de n'suivre que nos envies,
Combien de millions d'fois on s'goure?
Combien on manque d'histoire d'amour?

Un c½ur qui s'écoeure de ne plus te voir
Une vie anéantie par la tristesse et la mort
Tout ce que tu m'as donné, tu l 'a retiré
Mais à toi je te dis merci d'avoir illuminé ma vie
Ne serai se qu'un moment

Pourquoi je pleure en silence?
Pour qu'on t'entende, crie
Pour qu'on t'écoute chuchote"
Pourquoi alors quand je chuchote personne ne m'écoute
Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort"
Alors pourquoi je me sens morte?

un sourire ne te coute rien
mais produit beaucoup
il enrichit celui qui le recoit
sans appauvrir celui qui le donne
il ne dure qu'un petit moment
mais son souvenir est parfois immortel
personne n'est assez riche pour sen passer
ne peut ni se vendre ni se voler
il na de valeur qua partir de la
personne qui le recois alors soyez généreux donner le votre
car nul n'en a autant besoin
que celui qui ne peut le donner


Un peu de tout, un peu de moi... essayer de pas broyer du noir, d'y mettre de la couleur : Je veux de la couleur dans ma vie ^^

# Posté le mardi 23 juin 2009 06:07

On aime comme on a été aimé

On invente pas un sentiment
Des baisers donnent l'alphabet
L'amour nous griffe, ouvre ces plaies
L'amour nous soigne, l'amour nous fait

On aime comme on a été aimé

C'est cela qui nous fait courir
De reproduire et faire grandir
Ce qui nous a été donné sans jamais pouvoir en parler

On aime comme on a été aimé

C'est dans les mains de nos parents
C'est dans le coeur de nos amants
Regard aimé, regard aimant
C'est le plus clair de notre temps
Le plus obscur de nos tourment
On apprend pas un sentiment
Même si on veut faire autrement

On aime comme on a été aimé

On dit les chiens n'font pas des chats
Et que l'on est que c'qu'on connait
Qu'on désire ce qu'on ne connait pas, un autre chien, un autre chat

On aime comme on a été aimé

Toutes ces secondes de tendresse
Dérobées à nos portes pièces
Toutes les claques, les maladresses
Pour que ça dure, pour que ça cesse

On aime comme on a été aimé

C'est dans les mains de nos parents
C'est dans les coeurs de nos amants
C'est dans les yeux de nos enfants
C'est le plus clair de notre temps
Le plus obscure de nos tourment
On invente pas un sentiment
Même si on veut faire autrement

On aime comme on a été aimé

Et j'aime comme tu m'as aimé

Jean Louis Aubert


= > principe du un jour une chanson ? lOl, à croire ^^'
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# Posté le jeudi 18 juin 2009 04:46

Litlle Dolls

Si nous partions éclairer devant,
Avec une chance de rester vivant,
Laisse moi te suivre, laisse moi m'enfuir
Nous étions forts, nous étions grands
Est-ce que tu veux encore de moi ?
Est-ce qu'on s'aimera encore longtemps,
Quand on sera vieux ou bien morts ?
J'ai peur pour toi, j'ai peur de moi

J'attends mon âge,
Avec toi, et saauve moi encore
Aide moi, embrasse moi encore
À nouveau

On a changé le lit de place,
On l'a vidé avant que tu me fasses
Je me rappelle de ton sommeil,
Je me rappelle de ton réveil
Maintenant qu'ils sont fauchés et tous morts
On ne parlera plus jamais à Dieu
J'attends mon âge, j'attends que tu m'embrasses
J'attends la vie, j'attends que tu m'...

Embrasse moi à nouveau et sauve moi encore
Aide moi, imagine moi encore
À nouveau

Combien de temps ? Combien de fois, tu pourras ?
Même si tu mens, tu seras, tu m'attendras...
Alors, à demain, encore,
Ça va...

J'attends mon âge,
Avec toi, et sauve moi encore
Aide moi, embrasse moi encore
À nouveau


Little Dolls, Indochine
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# Posté le mercredi 17 juin 2009 12:23